Lettres à Anne

BLA_Mitterrand_Lettres_CV.indd On peut aimer ou pas François Mitterrand, sa politique, sa personnalité complexe, ses mensonges et son mystère. Mais on ne peut pas lui enlever ses qualités d’écrivain. Et quand on est soi-même amateur de belles lettres et romantique, on ne peut qu’admirer les lettres qu’il a écrites à Anne Pingeot, son amour, la femme de sa vie, sa maîtresse cachée. Je m’y suis plongée avec délices (Je vous l’avoue je n’ai lu que quatre cents des mille deux cents pages que compte le volume), admirant, m’émouvant. On y découvre une autre facette de l’homme public, dépendant du regard et de la présence de la femme aimée. Et on suit également le parcours de l’homme politique, régénéré par l’amour après le scandale de l’Observatoire, et poursuivant la course qui le mènera à la présidence. Ces lettres sont aussi belles qu’intéressantes et c’est bien dommage que l’on n’écrive plus comme cela aujourd’hui.
Fançois Mitterrand, Gallimard