A lire tout l’été

valises-de-livres2 Une fois n’est pas coutume, je vais parler de livres que je n’ai pas – encore – lus. Ceux que je vais lire cet été, à la plage, dans les parcs ou chez moi. J’en ai entendu tant de bien que je ne peux que vous les conseiller.

Toute la lumière que nous ne pouvons voir, Anthony Doerr, Albin Michel: Prix Pulitzer 2015, ce roman connaît un très grand succès aux Etats-Unis. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l’Occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux jeunes héros dont la guerre va bouleverser l’existence.

Ma vie de pingouin, Katarina Mazetti, Gaia: J’aime la tendresse des romans de Katarina Mazetti, leur drôlerie aussi. Dans ce dernier opus « lors d’une croisière en Antarctique, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. En route pour le bout du monde, Tomas, lui, file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie. Mais c’est compter sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit. » (Gaia)

Le héros discret, Mario Vargas Llosa, Gallimard: J’aime les romans qui nous permettent de découvrir une réalité différente de la nôtre. « Mario Vargas Llosa fait de son pays natal, le Pérou, le décor du Héros discret. Il nous dépeint la situation actuelle d’une société dopée par une croissance économique sans précédent mais qui voit également se développer la corruption, la cupidité et le crime. Entre mélodrame et vaudeville, Vargas Llosa s’amuse, et nous amuse. » (Gallimard).

Confiteor, Jaume Cabre, Actes Sud: En été, les séances de rattrapage s’imposent. J’ai raté ce livre sorti il y a deux ans. « A Barcelone dans les années cinquante, Adrià grandit dans un appartement ombreux, entre un père qui veut faire de lui un humaniste polyglotte et une mère qui le destine à une carrière de violoniste virtuose. Le garçon essaie de satisfaire au mieux les ambitions démesurées dont il est dépositaire, jusqu’au jour où il entrevoit la provenance douteuse de la fortune familiale… » (Actes Sud)

Les partisans, Aharon Appelfeld, Editions de l’Olivier: « Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, des partisans juifs repliés dans une forêt d’Ukraine résistent à l’armée allemande qui les traque. Leur but : survivre, faire dérailler les trains, sauver des Juifs et atteindre « la cime » – lieu à la fois géographique et spirituel de leur accomplissement. Aharon Appelfeld interroge l’Histoire avec une énergie, une subtilité et un sens de la dramaturgie remarquables. » (Editions de l’Olivier)

Ça aussi, ça passera, Milena Busquets, Gallimard: J’ai tellement entendu parler de ce livre que je n’ai pas pu résister. « C’est l’été. Après le décès de sa mère, Bianca quitte Barcelone pour s’installer dans la maison familiale de Cadaqués. Ses deux ex-maris, les fils qu’elle a eus d’eux, ses amies, son amant et, bien entendu, sa mère défunte, à qui elle ne cesse de parler par-delà la mort l’y accompagnent. Ce deuxième roman de Milena Busquets est un petit prodige d’équilibre et d’intelligence. » (Gallimard)

Miniaturiste, Jessie Burton, Gallimard: « Nella Oortman a dix-huit ans ce jour d’automne 1686 quand elle rejoint à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d’âge mûr, il est l’un des marchands les plus en vue de la ville. En guise de cadeau de mariage, il offre à son épouse une maison de poupée, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. Œuvre très documentée et conte fantastique, Miniaturiste est un récit haletant et puissant sur la capacité de chacun à déterminer sa propre existence. » (Gallimard)

Nous étions l’avenir, Yaël Neeman, Actes Sud: Elle y a vécu, elle en a fait un document passionnant. Avec humour, compassion, mais aussi avec une lucidité totale, Yaël Neeman raconte l’histoire du kibboutz Yehi’am fondé par ses parents, originaires de Hongrie, et nous initie à cette vie si particulière. Elle nous fait partager la perception d’une enfant, puis d’une adolescente qui ne sait pas dire “je”, qui se fond mentalement dans un “nous” permanent au service d’une utopie hors d’atteinte. Et un jour, la séparation se produit. » (Actes Sud)

Auteur : Anne Rozenberg

Anne Rozenberg, journaliste et blogueuse

2 réflexions sur « A lire tout l’été »

  1. Bonsoir !! j Adore ta valise !! tu ne vas pas voir le temps passer avec autant de belles choses .Je ne l ais ai pas lu , quelques uns sont dans ma pal et j espère les lire aussi avant la fin de l’été .Bonnes vacances 🙂

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