Le manoir de Tyneford

Vienne 1938. Elise Landau, une jeune fille de la bonne bourgeoisie juive, fuit sa ville natale et se réfugie en Angleterre, loin de sa famille. Engagée comme femme de chambre dans une belle propriété du Dorset, baragouinant à peine quelques mots d’anglais, elle s’habitue peu à peu au travail très dur, mais souffre profondément de solitude.  Pourtant, le temps passant, elle va nouer des liens et s’ouvrir aux autres…
Si vous avez aimé la série britannique Dowton Abbey, vous succomberez à ce roman. On y retrouve intacte l’atmosphère des grandes maisons anglaises , avec sa séparation très stricte entre maîtres et serviteurs qui vivent dans deux mondes à part. Mais cela ne suffit pas bien sûr pour faire du Manoir de Tyneford ce bijou de sensibilité et de romantisme. Du sévère majordome, au fils de la maison, les personnages, complexes, sont extrêmement attachants. Mr Rivers, le propriétaire de Tyneford, tente de toutes ses forces de sauver les parents d’Elise des griffes du nazisme. Le décor somptueux, la mer omniprésente font partie intégrante du récit. Quant à l’héroïne, grâce à sa finesse et sa culture, elle sera le point de passage entre le monde des serviteurs et celui de leurs maîtres. L’amour sera également au rendez-vous, bien sûr, mais sans mièvrerie.
Comme vous pouvez vous en douter, j’ai adoré ce livre et ne peux que vous conseiller de le glisser dans votre valise de vacances.
Natasha Solomons, Le manoir de Tyneford, Calmann-Lévy

Auteur : Anne Rozenberg

Anne Rozenberg, journaliste et blogueuse

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