La cinquième femme

Mes copines très littéraires, s’étonnent et. me demandent souvent pourquoi je lis des polars. Non pas bien sûr, parce que j’aime la violence, au contraire je dors souvent mal après leur lecture. Mais plutôt parce que je ne connais rien de mieux pour vous arracher à la vie et aux soucis (et pour le moment j’en ai pas mal) que ces enquêtes policières. Une fois le livre commencé, impossible de le lâcher. Et puis il y a aussi le côté « les pièces de puzzle qui s’emboîtent » qui me fascine. Il faut certainement avoir l’esprit bien structuré pour être capable d’en écrire.
Et la cinquième femme dans tout ça? C’est du bon, du tout bon polar. L’inspecteur Wallander est confronté à 3 meurtres particulièrement cruels . Leur point commun? Leurs victimes sont des hommes violents avec les femmes. Et l’enquête s’annonce dès le départ très complexe, nous emmenant d’abord sur la piste de mercenaires se vendant au plus offrant. C’est cérébral plus que gore (heureusement parce que ça, je déteste!), sur fond de dérive sociale de la Suède. Fait de phrases courtes et répétitives, le style est haletant. Une chose est sûre, c’était le premier livre que je lisais d’Henning Mankel mais pas le dernier!

Auteur : Anne Rozenberg

Anne Rozenberg, journaliste et blogueuse

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